Tout doucement

19 août 2017

Je prends un peu plus soin de moi

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Un petit bout de ma cuisine

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Depuis quelques temps, je me chouchoute un peu. Du moins un peu plus que d'habitude. 

Par exemple, je passe du lait sur mon corps après la douche. Je me fais un masque capilaire deux fois par semaine. Un masque également mais aussi un peeling pour mon visage une fois par semaine. Ca me permet de prendre conscience un peu plus de mon corps, de mes contours. 

Ca fait du bien au moral, même si je suis bien consciente que je suis loin d'être belle.

J'essaie de m'accepter. Voilà ce qui me motive en fait. En plus de me faire du bien, j'essaie de m'aimer un peu ou à défaut de me dire que de toute façon je suis comme je suis. Avec mes bourrelets, mon poids mais aussi mon handicap qui n'arrange rien de mon physique non plus. 

Quel choix avons-nous que de vivre avec soi-même ? Aucun. Alors autant faire en sorte que la cohabitation se passe bien. Et quand je sors de la salle de bains, après tous ces soins, même si j'avoue que ça me coûte un peu de les faire, je me sens bien. J'aimerais que ça devienne important à mes yeux. Le fait de me chouchouter. J'aimerais que ça dure et que ce soit un peu mieux à chaque fois.

Je sens bon. Ma peau est douce. C'est peut-être la seule chose bien qui me reste d'ailleurs. La douceur de ma peau. Et puis ça me regaraillardit, ça me déstresse, j'ai l'impression d'avoir puisé un peu de force en moi pour me supporter. Un jour je m'accepterai, peut-être même que je m'aimerai... ?? Peut-être...

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17 août 2017

Tarte moutardée aux tomates cerise

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Tarte moutardée aux tomates cerise du jardin

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Pour 2 personnes

180 g de pâte brisée - 250 g de tomates cerise - 1 grosse CS de moutarde forte - 40 g de gruyère râpé - 2 cs d'herbes de Provence - 1 noix de beurre

1. Préchauffez le four Th 6 ou 7 (220°).
2. Beurrez 1 moule de 22 à 24 cm de diamètre et foncez-le avec la pâte brisée.
3. Etalez la moutarde sur le fond de tarte.
4. Versez par dessus les tomates cerises.
5. Parsemez de gruyère râpé puis d'herbes de Provence
6. Enfournez pour 40 mn et servez avec une salade verte.

Vérifiez que la tarte ne grille pas trop vite sur le dessus, sinon posez un papier d'alu en cours de cuisson.

Vous pouvez réaliser la même chose avec des tomates classiques coupées en rondelles. A la place du gruyère, utilisez du comté ou de l'emmental, ou même de la mozzarella râpée, ce qui donne bien sûr un autre goût.

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16 août 2017

coca sans sucres... ou pas

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Photo trouvée sur le net

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J'ai décidé d'arrêter de boire du coca light. Depuis 20 ans, j'en fait une énorme consommation. Et ça ne peut plus durer. 

Certes, je pourrais faire comme avec tous les autres aliments, apprendre à en boire avec modération par de petits exercices, mais en fait, je ne le souhaite pas. 

J'ai dit que j'en avais terminé avec les laitages insipides, ce sera idem avec le coca. Aujourd'hui, mon mari qui avait besoin de se rendre au supermarché, a acheté, à ma demande, du Coca Cola normal.

Là, évidemment, je vais devoir apprendre à en boire avec parcimonie, uniquement quand j'en aurai vraiment envie ou lors de circonstances particulières, comme lors d'un apéro lorsque je ne veux pas boire d'alcool par exemple. Si je devais en consommer autant que je bois du coca light, le risque de devenir énorme me guetterait.

Donc voilà, au revoir coca light, bonjour coca normal. Mais pas un litre par jour !

Ce qui m'a décidée c'est que ça fait déjà deux jours que je ne bois plus de coca light parce que je suis clouée à la maison et que je ne peux pas aller m'en acheter. Evidemmnet je suis en manque (un peu) mais ce qui est vraiment génial c'est que je me rends compte que, du coup, j'ai beaucoup moins faim durant la journée. 

Et oui, il semblerait que le faux sucre donne faim. Enfin c'est ce que je constate. Et sincèrement, ressentir enfin le véritable état de satiété entre deux prises de nourriture, c'est une découverte pour moi.

Du balai le coca light ! vive le vrai coca... de temps en temps ! 

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15 août 2017

J'en ai terminé avec les régimes !

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Plus jamais de régimes ! 

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Depuis des années, j'achetais tous les magazines évoquant tous les régimes possibles et imaginables. Sans jamais être parvenue à m'y tenir quoiqu'il en soit. 

Mon meuble d'entrée débordait de ces magazines et j'ai tout jeté il y a un mois lorsque j'ai démarré la méthode du Docteur Zermati.

Depuis, je n'en ai pas rachetés et ça je dois dire que je n'y croyais pas. A chaque fois que j'entrais dans une librairie, je me laissais tenter mais plus depuis un mois. Non seulement, je n'en achète pas mais en plus je n'ai même pas besoin de résister à l'envie puisque cette dernière n'existe plus. 

Là, je dois dire que je frôle le bien-être. Vraiment. C'est tellement reposant. Je reste zen face à l'appel des sirènes. C'est un point qui me soulage au point qu'on ne peut même pas imaginer. 

Alors oui, il y a un mois je me suis jurée de ne plus jamais, quoiqu'il arrive, faire de régimes. Je sais à présent que je peux m'y tenir sans difficulté.

Parce que je me sens mieux. Parce que je ne subis plus la pression de l'échec ou de la réussite du dit régime. 

Parce que je mange ce dont j'ai envie. Quand j'ai faim.

Bordel de merde !

Lol

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13 août 2017

J'ai fini par jeter mes yaourts et mes fromages blancs

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Yaourt nature bio dont la date est dépassée.

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La date étant dépassée, j'ai fini par les jeter à la poubelle. Non pas que j'aime jeter, mais je sais que je ne les mangerai pas, je n'en ai plus envie. 

Il m'est souvent arrivée de manger ces laitages avec une date de péremption largement dépassée. Ceci m'indique que finalement, je ne tiens pas tant que ça à ces laitages. 

Je les achetais uniquement parce qu'ils étaient bons pour perdre du poids. Jamais de yaourts fantaisie, jamais de desserts lactés.

Et le pire dans tout ça, c'est que je proclamais à qui voulait bien l'entendre que je n'aimais que les yaourts natures et les fromages blancs 20%, tout en étant convaincue que les 0% étaient franchement mauvais à déguster mais également les laitages plus riches en sucres et en matières grasses. J'avais, m'avait-il semblé, trouvé un bon compromis. 

J'ai fini par comprendre que certes j'aime les yaourts natures mais pas ceux du supermarché. Surtout depuis que mon mari m'en a ramenés de succulents du marché dimanche dernier. Un pur bonheur, je me suis délectée d'un vrai yaourt nature au lait entier, onctueux et restant longtemps en bouche.

Je ne veux plus autres choses.

Enfin si, j'ai envie d'essayer d'autres desserts. J'ai déjà commencé le flamby. THE laitage que j'adorais avant, avec plein de caramel dégoulinant sur le flan. Trop bon ! Je ne m'en prive pas et du coup, je n'ai pas de compulsions. 

J'ai aussi, dans mon frigo, des yaourts aux fruits provenant eux aussi du marché. Un délice également...

Enfin bref, j'ai jeté mes laitages insipides que je mangeais pour me donner bonne conscience mais avec toujours des dépassements de dates, ce qui signifiaient que je n'étais pas pressée de les manger, étant donné le peu de plaisir que j'éprouvais à les consommer. 

Je n'ai pas de regret. Au contraire, j'y ai gagné en goût et en plaisir.

Petit à petit, j'élimine les aliments que je me force à manger et je retrouve le plaisir de déguster ceux que j'aime...

* * *

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12 août 2017

Compulsion quand tu nous tiens

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Voilà le coquin qui m'a fait basculer du côté obscur de la force

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Hier soir, j'ai eu une compulsion comme ça ne m'était plus arrivée depuis un petit moment. Curieusement, c'est la première fois que j'en achète et habituellement, je ne suis pas une grande mangeuse de biscuits. Je les ai achetés mardi parce qu'ils me faisaient envie. Tout simplement.

Et depuis mardi, ils n'avaient pas bougé de leur placard. Je n'y pensais même plus d'ailleurs. 

C'est hier soir qu'ils se sont rappelés à mon bon souvenir. Un peu comme une soudaine illumination. 

Avant cela, j'avais déjà commencé à craquer. Plusieurs lamelles de tomme de brebis. 1/4 de camembert. 3 verres de laits. Le chocolat Milka qui restait. Et pour finir donc, le paquet de gâteaux au chocolat.

Le pire dans tout ça, c'est qu'ils n'étaient pas spécialement goûteux. Pas très sucrés. Pas particulièrement délicieux. Ils n'étaient pas mauvais non plus mais le goût de chocolat n'y était pas franchement. Je pense que du ooup je n'en achèterai plus.

Mais ça ne résoud pas mon problème. Pourquoi ai-je fait une compulsion hier soir ? J'ai beau réfléchir, je ne vois rien qui puisse vraiment y être pour quelque chose.

A part une chose qui me contrarie un peu... beaucoup...

Mon mari qui ne fait que regarder l'athlétisme en ce moment.

Hier j'espérais que nous poursuivrions notre série TV. Je sais qu'il aime cette série, je ne le force pas à la regarder. Mais depuis la semaine dernière, il préfère regarder ce sport qu'il m'impose, que l'on soit à table ou dans le canapé. Ceci dit, le soir, il le regarde sur son ordinateur et il a la galanterie de me laisser la TV. 

OK.

C'est gentil, j'apprécie.

Mais bon.

Là qu'il travaille en journée - ça n'arrive que trois semaines par an - nous ne partageons même pas nos soirées. De plus, nous mangeons aussi devant l'athlétisme. Et il ne me demande même pas mon avis, à savoir si ça me convient ou pas. 

Je sature.

Je ne suis pas certaine que ce soit dû à tout ça mais je ne vois pas d'autres raisons.

Enfin voilà quoi. Ce matin, j'ai mal au ventre et je me sens coupable et honteuse bien sûr. J'essaie de passer outre ça mais ce n'est pas si simple. C'est le plus difficile qui me reste à faire. Manger sans culpabilité, surtout lorsque j'ai fait une compulsion. Ceci dit, j'ai beaucoup moins de compusions qu'avant, ce qui est déjà un grand pas.

Dans mon carnet, je ne note plus que les situations compliquées. Je ne parviens pas encore à les expliquer mais j'ai bon espoir qu'avec le temps, les choses s'éclaircissent naturellement.

Je crois qu'il va falloir que je travaille surtout sur la honte. La honte de moi-même. De mon corps. De l'image que je renvoie aux autres. Ca ne se fera pas en un jour, mais j'y travaille.

Pour le moment, je vais juste attendre que la faim revienne et manger en écoutant mes sensations alimentaires...

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11 août 2017

Exercice N°1 : remplacer son déjeuner par un aliment tabou

1er JOUR

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 jour 1 : les restes de ma première tablette de chocolat

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Il est 15H10. Entre mon pain au chocolat mangé sans vrai plaisir à 12H00 en état d'urgence pour risque de malaise et la faim que j'ai ressentie ensuite, il s'est passé environ 3 heures. C'était presque cérémonieux. J'ai installé, sur la table de la salle à manger, un beau set gris. J'ai mis une bouteille d'eau à côté dans le coin en haut à gauche, comme à chaque fois que je déjeune. Et puis j'ai été chercher la tablette que j'avais mise dans le frigo afin qu'elle ne fonde pas comme neige au soleil.

Tout de même trois heures à portée de main sans que j'y touche. Rien que ça, c'est un exploit.

J'ai donc déposé la dite tablette sur le set, je me suis assise et j'ai commencé à l'ouvrir délicatement. J'avoue que je n'étais pas sans appréhension. Devant cet aliment-là spécifiquement, je crains toujours le pire. D'ailleurs en général quand j'en achète, c'est dans le but de l'engloutir et non pas de le déguster. Je me suis toujours crue incapable de le faire. 

Donc voilà. Le papier est écarté, le chocolat apparait. J'admire sa couleur brune beaucoup plus claire que le chocolat noir, ses belles noisettes rondes et entières. Il me fait très envie mais je me retiens de lui sauter dessus. 

Je commence par séparer une première barre et j'en casse le tout premier carré que je porte à mon nez pour le humer. L'envie est là et je le mets dans ma bouche. Je le laisse fondre tout doucement. Je ferme les yeux pour mieux apprécier. Le chocolat coule dans ma gorge et je croque les noisettes dans la foulée. C'est tellement bon ! Une junkie ne se ferait pas un meilleur shoot que moi. 

Le deuxième carré est tout autant apprécié. Puis le troisième. 

A partir du quatrième, le plaisir est moins intense mais il est toujours très présent. Alors je continue sur ma lancée et j'entame la deuxième barre. 

A la fin de la deuxième barre, soit 8 carrés de chocolat, j'ai envie de tousser. D'ailleurs je tousse. A cause de tout ce sucre qui irrite ma gorge. Mais malgré ça, je ne suis toujours pas rassasiée. 

C'est étrange car d'habitude je mange une tablette en moins de 5 minutes, voire je réserve le même sort à une deuxième tablette et je ne ressens pas cette irritation dans la gorge. Je ne tousse pas. J'avale sans me poser de questions. C'est toujours après que je constate éventuellement certains dérangements. Et encore pas toujours. 

Je mange la troisième barre de la même façon. C'est toujours bon mais j'ai l'impression que le plaisir décroit un peu. J'avoue que ce n'est pas net mais tout de même. 

A la quatrième barre, je laisse un carré. Je ressens un léger écoeurement. Il est temps pour moi de m'arrêter.

Ma gorge est vraiment irritée par le sucre du chocolat. Je bois un peu d'eau pour faire passer cette désagréable sensation. 

Je pense être rassasiée. Si cet écoeurement est le signe d'un rassasiement, alors oui je le suis.

Il reste deux barres + un carré de chocolat lorsque je remets la tablette au frigo. 

L'expérience m'a plue et m'a fait prendre conscience qu'on apprécie vraiment mieux les aliments en mangeant doucement et en s'arrêtant au bon moment. Je n'ai pas craqué sur la tablette entière, ce qui est une belle victoire en soi déjà. 

Je mentirais si je disais que je n'avais pas adoré cet exercice.

Normalement je ne devais remangé une collation qu'une heure minimum après, uniquement si la faim était présente bien sûr. Et la faim est réapparue vers 17H30, soit près de 2H30 plus tard. Je n'ai pas eu envie de finir ma tablette de chocolat. Au contraire, j'avais plutôt envie de salé. Je me suis coupé une belle tranche de gros pain et je l'ai tartinée de pâté de foie et de cornichons. C'était bon ! mais bon ! j'ai commencé par manger la moitié de la tartine et j'ai senti que j'avais encore faim alors j'ai mangé l'autre moitié. Je n'ai éprouvé aucune lourdeur, j'étais juste bien. Manger du chocolat et du pâté en toute impunité sans culpabiliser, c'est génial !

Vivement demain. J'ai hâte de savoir comment ça va évoluer.

*

2ème JOUR

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JOUR 2 : les restes de ma tablette de chocolat

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Cette fois-ci, j'ai pris mon petit déjeuner plus tôt. Je me suis rendue à pied au supermarché à 30 mnm de chez moi et, une fois sur place, comme il y a une cafétéria, je suis allée me prendre un café crème et un pain au chocolat. Que j'ai savouré, car j'avais faim. En revanche, je n'ai pas terminé mon café crème, je n'en avais plus envie.

Ensuite, j'ai eu faim vers 13H00. Alors j'ai fait comme hier, je me suis installée et j'ai dégusté mon chocolat, sans arrière pensée et en me régalant. Comme toujours, la satiété ne s'est pas franchement manifestée. Une petite baisse du plaisir m'a indiqué qu'il était temps que je m'arrête. Ce doit être ça, ressentir la satiété. 

Le tout premier carré m'a fait faire un bond gustatif extraordinaire. Ho putain que c'est bon ! ai-je dit. Heureusement que je suis seule, lol. J'ai éprouvé beaucoup de plaisir pour la première barre, un peu moins pour la deuxième et encore moins pour la troisième. Ce qui ne m'a pas empêchée d'entamer la quatrième et même la moitié de la cinquième. Ce qui fait que j'ai mangé trois carrés de chocolat de plus qu'hier. La belle affaire, puisque je les ai mangé en ayant faim. J'ai rangé le reste et j'ai de nouveau attendu d'avoir faim.

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3ème JOUR

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Jour 3 : les restes de ma tablette de chocolat

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Soyons honnête, le troisième jour est moins jouissif. Déjà, j'ai attendu longemps, 6 heures environ pour sentir apparaitre ma faim. Quand enfin elle est venue, je me suis attablée comme les autres jours pour déguster mon chocolat.

Déjà, en allant le chercher dans le frigo, j'avais moins d'entrain que la veille. Une furieuse envie de steak-frites s'est imposée à moi. J'ai trouvé ça drôle.

Et puis ce que je trouve bizarre aussi, c'est de ne pas me jeter sur ce chocolat qui d'habitude me fait compulser à mort, en dehors des déjeuners. J'aurais pu tout terminer chaque soir par exemple.

Mais non. Le premier soir, je n'y ai même pas pensé et le deuxième soir, j'y ai pensé, j'en ai eu envie et je suis allée m'en chercher 3 carrés que j'ai mangé lentement et avec attention. L'envie était passée et la soirée a pu continuer sans encombre. Dingue non ?

Mais revenant à ce troisième jour.

Je l'ai ouvert avec moins d'envie donc et j'ai commencé à le déguster avec également moins de plaisir. Comme j'avais faim, j'ai tout de même mangé 3 barres mais j'en ai laissé 3 (soit 12 carrés).

Je dois avouer qu'aujourd'hui, j'ai presque hâte que ça se termine. Surtout que cette nuit j'ai eu un peu mal au ventre. N'est pas gros mangeur de chocolat au quotidien qui veut.

Je crois que mon prochain repas comportera du salé. Il reste du pâté de foie dans le frigo qui me fait de l'oeil, je crois que ce sera ça. Dans une heure au moins... enfin quand j'aurai faim...

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4ème JOUR

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Jour 4 : les restes de ma dernière tablette de chocolat

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Bon et bien clairement, je suis plutôt contente que l'exercice se termine là. Mon envie de steak-frites n'a fait que se renforcer. Surtout que dans la matinée, ma fille m'a envoyé un sms pour me dire qu'elle passerait demain déjeuenr avec moi et qu'elle ramenait pour l'occasion un menu Mac Do avec hamburgers et frites. Tout ce qu'il ne fallait pas me promettre ! J'en ai déjà du plaisir d'anticipation.

Bref.

Pour ce quatrième jour, j'ai laissé 10 carrés de chocolat. J'ai mangé parce que j'avais faim et pas vraiment par envie. Je ne dirais pas que ça m'a déplue mais bon, ce n'était pas l'extase du premier, voire du deuxième jour.

Une heure et demi après, j'ai mangé une tranche de museau vinaigrette avec des cornichons, une rondelle de pain et une toute petite part de tomme de brebis. C'était bon de manger du salé. 

J'ai hâte d'être à demain pour déguster mon menu fast-food. D'habitude je le mange en quatrième vitesse mais là, je vais le savourer et peut-être vais-je découvrir que seul le burger me rassasie ou peut-être un peu du burger et un peu de frites. A moins que je ne mange tout par gourmandise. On verra...

*

19e

Fin de l'exercice N°1 et son chocolat au lait et aux noisettes

CONCLUSION :

1) j'ai pu me rendre réellemt compte que manger du chocolat chaque jour ne faisait pas grossir, voire même m'avait fait maigrir.

2) De plus, et c'est important, j'ai apprécié de déguster mon chocolat préféré, au lieu de le manger dans l'urgence, en m'empriffrant. Il est meilleur, je dirais même que c'est un pur délice et que dorénavant, je ne le mangerai plus autrement.

3) Je n'ai jamais aimé mangé deux fois de suite la même chose. Ca n'a fait que confirmer la chose. Même avec un aliment fétiche-tabou-interdit, c'est pareil. Enfin deux fois oui. Trois non.

4) Expérience à ne plus tenter au risque de finir avec des soucis intestinaux et des maux de ventre !

 

Je suis contente, d'avoir fait ce test. Il m'a ouvert les yeux sur l'importance de savourer la nourriture. De prendre conscience de chaque bouchée, plus encore que d'habitude. De remercier la vie de nous apporter une si délicieuse nourriture. Tout le monde ne peut pas en dire autant.

Et le poids dans tout ça me demanderez-vous ? Et bien c'était concluant. J'ai perdu 300 g en quatre jours, tout en mangeant du chocolat à chaque déjeuner. 

Je m'en doutais un peu évidemment... Maintenant c'est tellement agréable de le constater réellement. 

J'ai rangé ma balance, je ne me pèserai que la veille de notre départ en vacances prévu pur le 24 août. Nous partons pour 4 semaines, ça va être génial ! A part que durant ces semaines-là, je prendrai tous mes repas avec Monsieur et que je n'aurai plus du tout l'occasion de manger seule pour être à l'écoute de mes sensations alimentaires. On verra si ça marche aussi comme ça. 

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10 août 2017

Certains jours, il y en a sur la table et d'autres, non

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Les légumes de la semaine

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Je veux parler des légumes. 

Depuis que j'ai démarré cette nouvelle façon de manger, je me suis mise à manger moins de légumes. Surtout les deux ou trois premières semaines. Je me suis sentie libre soudain et mon choix s'est tourné vers les aliments plutôt gras instinctivement. J'avais envie de charcuteries, de frites, de sauces, de viandes plus ou moins grasses. 

Ca s'est ralenti ensuite. 

Ca n'empêche que, moi qui tentais chaque jour de manger 5 fruits et légumes et qui, en plus, culpabilisais à mort lorsque je n'y parvenais pas, et bien je m'en fiche à présent. 

Enfin non pas tout à fait encore. Je n'ai pas fait la paix avec ça mais je me dis que si je n'ai pas de légumes dans mon menu, et bien tant pis, je ferai avec. Et je ne culpabilise pas.

Enfin pas trop... Evidemment que je culpabilise ! Je veux dire par là que j'essaie de me défaire de ça. Et à force, je finirai bien par y arriver.

En tout cas je ne cède pas. Il n'y a pas de légumes tant pis ! 

Et ça a été le cas les premières semaines d'ailleurs. Je me suis même demandé si j'allais retrouver un jour le goût des légumes. Vraiment. Car il faut bien l'avouer, à force de se forcer à en manger, sous prétexte que c'est bon par la santé, et bien vous finissez par les détester ! Je ne dis plus, avec force et presque convication, que j'adore les brocolis. En vrai, je n'aime pas tellement ça.

La honte quand même... car je n'ose dire à mon mari à qui j'ai vanté les mérites de ce légume vert que finalement, je le déteste. Enfin pas tant que ça non plus... Un jour j'en remangerai j'en suis sûre. Un jour...

Vous voyez par exemple hier, j'ai préparé des roulés de jambon à la niçoise avec des rondelles d'aubergines, des demi-tomates, des herbes de provence, de l'ail pilé. Le tout parsemé d'huile d'olive, de gruyère râpé et de chapelure. C'était délicieux et j'ai apprécié les aubergines grillées ainsi. Alors que je déteste la ratatouille. Comme quoi...

Et mon mari s'est régalé autant que moi. 

En revanche ce soir, je prépare des croquettes de poisson aux pommes de terre. Il n'y a aucun légume. Et je ne m'angoisse pas plus que ça. A vrai dire, je n'ai mangé aucun légumes aujourd'hui. 

Bon bah c'est comme ça. Demain, il y en aura peut-être...

 

Et pour tout vous dire, il n'y a pas que les légumes que je me suis mise à bannir partiellement de mon alimentation, il y a aussi le poulet.

Oui le poulet.

Autant les légumes, j'en mange encore certains. Auatant le poulet, je ne peux plus le voir en peinture.

Et pourtant un poulet rôti, c'est bon non ? L'idée d'aimer le poulet ne m'est inconnue. J'ai aimé vraiment lorsque j'étais plus jeune. Et maintenant je ne peux plus même en sentir l'odeur.

A force d'en manger chaud avec des légummes bouillis ou froid avec des crudités... Beurk, je ne peux plus !!

Je suppose, et j'espère, qu'un jour j'en remangerai. Et avec plaisir.

Mon mari, lui, adore. Alors je continue d'en cusiner pour lui. Pour ces repas au boulot. 

 

Tout ça pour vous dire que je ne me focalise plus sur mes croyances alimentaires. Au contraire. j'essaie de m'en libérer.

Petit à petit...

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09 août 2017

Soupe de carottes et tartines de fromage

Soupe de carottes et tartines de fromage fouetté

Soupe de carottes et tartines de fromage fouetté à l'échalote

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Pour 4 personnes

1 kg de carottes - 1,5 litre d'eau - 1 bouillon de cube de légumes - 4 échalotes - 1 gousse d'ail - 2 cs d'huile d'olive - 4 grandes ou 8 petites tranches de pain de campagne (ou celui de votre choix) - 1 fromage fouetté (type Mme Loïc) - ciboulette ou mélange de fines herbes - sel - poivre

1. Epluchez les carottes, lavez-les et coupez-les en rondelles. 
2. Pelez les 4 échalotes et émincez-les finement. Pilez l'ail. Ciselez la ciboulette ou les fines herbes.
3. Faites chauffer l'huile d'olive dans une cocotte et faites revenir 3 des 4 échalotes durant 2 mn.
4. Ajoutez les rondelles de carottes et laissez rissoler encore 2 ou 3 mn.
5. Emiettez le bouillon de cube, versez l'eau, salez et poivrez.
6. Couvrez et laissez mijoter à feu doux durant 30 mn.
7. Mélangez le fromage fouetté à la ciboulette (ou les fines herbes), l'échalote restante, l'ail, sel et poivre.
8. Mixez la soupe et laissez refroidir avant d'incorporer 2 cs de fromage fouetté assaisonné.
9. Tartinez le pain de campagne du restant de fromage et versez la soupe dans des bols.
10. Servez sans attendre.

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08 août 2017

Marche quotidienne

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Mes roses trémières ramenées d'Oléron

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Depuis que j'ai arrêté les régimes et commencé la méthode Zermati, je marche. Et c'est assez compliqué pour moi.

Dans l'enfance, j'étais dispensée de sport. Au cause d'un handicap de naiassance dont je ne souhaite pas parler ici. Toujours est-il que cette dispense ne m'a pas encouragée à aimer le sport bien sûr. Elle était justifiée mais si à l'école il était possible d'adapter le sport aux handicapés j'aurais peut-être pu faire certaines choses dans la mesure de mes capacité.

J'ai subi une quinzaine d'interventions et parmi elle des opérations des pieds. Ce qui fait qu'à présent je peux marcher mais pas tout à fait dans les mêmes conditions que tout le monde. Les douleurs sont toujours présentes et je ne peux marcher très vite ni très longemps. J'ai besoin de faire des pauses.

Malgré cela, j'ai entrepris de marcher chaque jour. Je vais à la boulangerie, à la boucherie, à la pharmacie ou au supermarché. C'est difficile mais je m'y tiens. J'espère qu'à terme, je pourrai marcher de plus en plus longtemps ou tout du moins faire une marche le matin et une autre l'après-mdi. Je ne peux faire aucun sport collectif, pas de piscine non plus. Il n'y a que la marche qui puisse me convenir, même si c'est dur. 

Et puis ça me donne un sentiment de conscience de mon corps, de ses limites, de ses douleurs, de mon souffle qui a sérieusement besoin d'être entrainé. 

La première fois que je me suis lancée j'ai eu peur de ne pas y arriver. Je l'ai fait sachant mon mari à la maison et ayant la possiblité de l'appeler en cours de route pour qu'il vienne me chercher en voiture. Et puis au bout de deux ou trois semaines, j'ai fini par me lancer sans avoir besoin qu'il soit là.

De même que les premières fois, j'ai emporté une pomme à manger au cas où je ferais un malaise. Et puis j'ai également fini par abandonner la pomme à la maison. A présent, je me sens l'esprit plus tranquille lorsque je sors et je n'ai pas peur de manquer, d'avoir un malaise (même si ça m'ai arrivée hier) ou de ne pas aller au bout de la route. La seule peur qui persiste, c'est celle de tomber car là, je serais bien incapable de me relever et je ne voudrais pas non plus me casser un os. Je dois être plus attentive qu'une autre personne à ma façon de marcher. 

En dehors de ça, ça va.

Et sincèrement ça me fait du bien au corps (j'ai découvert que j'avais des cuisses et des fesses lol) et au moral. Je rumine moins. Quoique parfois je rumine tout en marchant mais quand je m'en rends compte j'essaie de me concentrer sur mes pas. 

Je suis ravie d'avoir trouvé de quoi me bouger un peu et en plus ça me plait. 

Que demander de plus ?

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